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Mais où sont passés les Mashup ?

Voila plusieurs années que je travaille sur la manipulation de données numériques sous toutes ses formes, sur l'arsenal technologique qui nous permet réassembler sur une même page différentes informations : le temps à Atlanta, la circulation à Tokio, les dernières nouveautés cinématographiques, jouer en réseau avec un Argentin, le numéro de quai de mon prochain TGV à la gare Part-Dieu .... Aujourd'hui, tout cela se fait sans se soucier des technologies sous-jacentes, bien non ?
Parmi ces technologies de fédération, de traitement, de visualisation, il y a (avait ?) les Mashups.
Outils fabuleux pour la récupération, transformation, enrichissement, fédération, consolidation et le tout porté par des outils de développement de type "programmation à flux de données" graphique ... Dans un autre contexte, j'ai longuement pratiqué la programmation graphique et visuelle dans le domaine de l'acquisition et le traitement de données avec la plateforme LabView. Cela se montre d'une efficacité redoutable et surtout cela replace la donnée au centre du développement et c'est la donnée qui donne l'ordre d'exécution.
Bref, au moment où le LOD prend son véritable envol, le cloud est omniprésent et bien les mashups disparaissent (Google Mashup, Microsoft Popfly ...) presque au moment où l'on en a le plus besoin. Mais cela va revenir ..
Pour l'insatnt, il reste heureusement un de mes préférés Yahoo Pipes. Je ne parle pas, ici, des mashup d'entreprise bien sûr (convertigo...).
Les plateformes orientées OpenData ont bien des petites choses mais cela reste trop souvent du développement classique sans approche graphique (Factual, Socrata ..)
Bref, ou sont les Mashup ?
L'avenir je le vois très bien avec une association d'un outil graphique de programmation à flux de données (ETL ou assimilés, Talend ?) et d'un outil de représentation  graphique (type Many eyes ou assimilés issus du monde de la Business Intelligence). Cela sera un couple gagnant.
 
Tout cela au service de la valorisation des données ouvertes que nous payons quelque part ...